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L'idée fix

Pourquoi le bleam remplacera le QR code ?

Bleam : n.m 1. lien entre le monde physique et le monde numérique
  2. petite pastille qui recèle une technologie unique et performante 3. tag 3D démultipliant les possibilités 
marketing à l'infini 4. nécessaire complémentarité entre l'univers expérientiel/relationnel et commercial 
5. indispensable aux stratégies de communication cross-canal (ex. digitalisation d'un point de vente)

Je choisis aujourd’hui de vous parler d’une entreprise innovante, nommée Ubleam. J’ai la chance d’intégrer cette société le 1er octobre et je souhaite livrer une première réflexion sur cette nouvelle technologie de tag 3D. Lauréate régional OSEO 2011 et accompagnée par l’Incubateur Midi-Pyrénées, Ubleam est installée dans la TIC Valley, disposant ainsi d’un réseau de start-up dans le secteur du numérique et donc d’un environnement propice au partage et à l’innovation. La société développe une solution web mobile innovante, basée sur une nouvelle génération de tags 3D inédits, permettant un accès à des services interactifs personnalisables. Cette technologie met en œuvre une combinaison inédite de savoir-faire en télécommunications et en traitement d’image (géométrie projective). Celle-ci a été mise au point avec le laboratoire IRIT (groupe VORTEX).

Le tag 3D, appelé "bleam", est donc la nouvelle génération de tag 2D (QR code, flash code…). L’application Ubleam, disponible sur Iphone et Android (et bientôt pour Blackberry et Windows Phone) permet de scanner les bleams. La question qui se pose est :

Qu’est-ce que le bleam apporte de plus que les tags 2D ?

Les codes-barres 2D sont aujourd’hui massivement présents dans les supports de communication (affiches, flyers, journaux, publicités). Selon l’étude récente de comScore, Inc. (NASDAQ: SCOR) , le nombre d’utilisateurs européens de smartphones scannant des QR codes a augmenté de 96% en un an pour atteindre 17,4 millions de personnes par mois en moyenne sur mai, juin et juillet 2012. Ces tags 2D permettent d’accéder facilement et rapidement à un site internet sur mobile. Cependant, ces damiers noir et blanc souffrent de quatre défauts majeurs qui diminuent leur efficacité marketing :

- ils ne renseignent pas sur le contenu ou le service auquel ils donnent accès,

- ils sont souvent difficiles à lire/flasher,

- ils se ressemblent tous et sont peu customisables,

- ils sont gratuits et, en ce sens, ils sont souvent utilisés sans accompagnement et sans réflexion stratégiques en amont et donc sans contenu digital pertinent.

L’ambition du projet Ubleam est de faciliter l’accès au numérique dans la vie de tous les jours. Dans l’optique d’améliorer la satisfaction des utilisateurs et d’ouvrir le geste du scan vers de nouvelles expériences, la société a imaginé et mis au point le bleam : nouvelle génération de tag.

Scannez ce bleam avec l’application Ubleam
 
 
 

La 1ère innovation est marketing.

Le bleam offre une personnalisation quasi illimitée du tag, essentiel au branding (univers et reconnaissance de la marque) ou à la reconnaissance du service/produit, et séduisante dans l’esprit de l’utilisateur qui ne scanne plus un code barre froid et impersonnel mais une pastille attractive et esthétique.

                                                                                       

Le Bleam Manager vous permet de réaliser vos campagnes, suivre vos statistiques et les données de géolocalisation (disponible très bientôt) et donc mesurer le ROI des annonceurs. Le Bleam Manager contient le Bleam Studio qui permet de créer et personnaliser ses bleams.

Ubleam propose un suivi et du conseil pour accompagner dans les stratégies de communication ainsi que des solutions clé en main, telle que Bleam in Box, par exemple, qui permet de récupérer les adresses mail des personnes intéressées pour recevoir une présentation Power Point et donc mettre en place une stratégie de marketing direct. Sont à venir également un éditeur de contenu (pour générer soit même son application mobile), un pack quizz, etc.

 

La 2ème innovation est technologique.

Le bleam est 5 fois plus performant que les tags 2D. Il tire profit d’une technologie inédite de reconnaissance de formes géométriques pour apporter des avantages majeurs par rapport aux types de tags existants. Ainsi, grâce à son processing 3D, le bleam est utilisable sur tous types de supports (textile, papier,…) et quelques soient les conditions d’utilisation (pénombre, distance, mouvement,…). Il peut donc s’inscrire sur un produit, un support de communication, un vêtement, une œuvre d’art, etc., tout en fournissant des performances de lecture exceptionnelles et une évolutivité des services. En scannant le bleam, l’usager accède à des informations interactives (ex : didacticiels ou plaquettes interactives contenant des informations complètes sur un produit, site m-commerce, promotion…).

Tableau comparatif :

Au final, tous les défauts reprochés aux tags 2D sont évincés par la technologie du bleam, que ce soit en termes de performance de scan ou concernant la personnalisation. Et les avantages ne s’arrêtent pas là ! La solution Ubleam démocratise l’accès au numérique et donne des outils évolutifs "clé en main" entrainant une réduction des coûts significative : gain de temps, mesure des retombées…

En conclusion, le bleam permet d’enrichir les stratégies marketing et apporte une véritable valeur ajoutée aux campagnes de communication : m-commerce, informations dynamiques et dématérialisées, recommandations sur les réseaux sociaux, réalité augmentée, packaging, CRM, marketing direct… Et la technologie du bleam convainc et séduit de plus en plus d’acteurs importants sur le marché tels que Tetrapack, Disneyland, Solev, Montagnac… Ubleam lance son offre freemium, qui permet à tous d’obtenir son bleam gratuitement ainsi qu’une licence gratuite pour les acteurs institutionnels.

Entreprises, collectivités publiques, agences de communication et marketing, organisateurs d’événements, intégrateurs de solution, revendeurs… si vous êtes intéressés par le bleam, n’hésitez pas à me contacter :

laetitia.geneyton@ubleam.com
06.67.75.35.49
www.ubleam.com

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Discussion

27 réflexions sur “Pourquoi le bleam remplacera le QR code ?

  1. Reblogged this on Timizar design Blog and commented:
    Ubleam, a la place de QR code, et code barre

    Publié par iaraben | septembre 25, 2012, 2:14  
  2. Merci pour cette présentation enrichissante qui laisse présager à de nouvelles déclinaisons du principe du QR code.

    Suite à mon relais sur Twitter et à votre mention, je vous livre plus de détails sur mon scepticisme.

    Oui la solution est novatrice et oui elle corrige la plupart des défauts des CR codes classiques, mais selon moi (avis subjectif), la technologie a beau évoluer, les usages s’encrent dans des habitudes difficiles à briser. Les QR codes ont mit du temps à se faire connaître en dehors du microcosme web, et les déclinaisons marketing ont longtemps été des opérations isolées. Maintenant que l’outil semble se démocratiser, les consommateurs auront d’après moi des difficultés voire des réticences à réapprendre à utiliser cette fonction. Même si la croissance des smartphones montent en flêche, je trouve que les QR codes se sont suffisamment démocratisés, mais ne sont jamais devenus "maintream". Et ceux qui ont l’habitude de les utiliser verront avec bleam un nouvel apprentissage, effort qui peut être vite enrayé par la fainéantise ambiante du web.

    Après j’ai sans doute tout faux, j’espère que la solution marchera bien. Toutefois je pense qu’elle aura des difficultés à supplanter le QR code classique dans l’inconscient collectif (en réponse au titre de l’article).

    Publié par Ronan BOUSSICAUD (@Rboussicaud) | septembre 25, 2012, 2:59  
  3. Merci beaucoup Ronan pour cet avis très détaillé. Ce que tu dis est une réalité et justement Ubleam à l’ambition de démocratiser l’usage du QR code, bien souvent utilisé par une certaine catégorie de personnes ayant la culture "geek". L’esthétique est le premier point : les personnes non sensibilisées à ces outils seront plus enclines à scanner un tag attrayant et descriptif (avec un pictogramme par ex.) qu’un code-barre qui n’évoque rien.

    Ensuite, je pense sincèrement que ce type d’outil deviendra "mainstream" s’il apporte une véritable valeur ajoutée et donc s’il y a une stratégie pertinente derrière l’outil. Le jour où je veux monter un meuble et que je peux avoir une vidéo explicative (pourquoi pas en réalité augmentée) pour m’aider plutôt qu’une notice en 10 langues avec une police en taille 5, là je peux dire que l’outil est réellement utile (pour ne citer qu’un exemple). Le challenge est donc de créer ce besoin.

    En tout cas merci encore car c’est dans le doute et l’échange que l’on progresse.
    Bonne soirée.

    Publié par Laëtitia Geneyton | septembre 25, 2012, 3:26  
  4. Intéressant j’en entends parler pour la 1ère fois. En ce qui concerne les bleam ou même les QR codes pour que ce soit vraiment accessible il faudrait qu’on puisse sortir son téléphone pour scanner un code où on veut sans se soucier de se le faire arracher… C’est le cas en Asie mais pas en France ce qui en ce qui me concerne limite beaucoup l’utilisation.

    Publié par Mchan | septembre 26, 2012, 10:06  
  5. En quoi le bleam est plus "3D" qu’un QRcode? Ca reste une reconnaissance de forme 2D pourtant non?

    Publié par Jeremy P | septembre 27, 2012, 9:54  
  6. Conçu dès le départ pour permettre une utilisation fluide sur Smartphone, le bleam dépasse les limites des tags existants (codes-barres 1D et 2D). Cette innovation associe des technologies de reconstruction 3D (publiées par l’IRIT et étudiées pour l’industrie du cinéma) à des techniques de codage d’information.

    Ce processing 3D permet une miniaturisation du bleam jusqu’à 2-3 mm (QRcode : minimum 3 cm), une performance en mobilité (un tag de 5 cm est lisible à 50 cm pour du QRcode contre 2m50 pour un bleam), l’angle de prise de vue du QRcode est de 40° contre 170° pour le bleam. Le tag 3D résiste à la torsion et à l’occultation partielle (possibilité de mettre un bleam sur un T-shirt, un support souple), à la pénombre, au biais, au flou.

    Concernant le codage, il est plus rapide (< 50 ms), il se fait à partir d’une seule image (possibilité par MMS, mail, etc.) et cette technologie permet également un codage de 50 bits (plus de 1015 codes).

    J'espère avoir répondu à votre question… N'hésitez pas à demander plus de précisions.
    Bonne journée.

    Publié par Laëtitia Geneyton | septembre 27, 2012, 10:38  
  7. Excellent votre titre : ça me donnerait presque envie de rentrer au capital de Bleam :-) Blague à part, je confirme que c’est une super techno (je l’ai vu à Toulouse chez des amis "éclairés"). Par contre, pour sa démocratisation à un niveau supérieur du QRcode…. je reprendrai une célèbre phrase d’Oscar Wilde "Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles…" Bonne chance et succès à Bleam !

    Publié par Laurent | septembre 29, 2012, 4:40  
  8. Merci Laurent :) je partage votre vision et vous êtes évidemment le bienvenu ..!

    Publié par Laëtitia Geneyton | septembre 30, 2012, 6:19  
  9. Bonjour.

    je rejoins le premier commentaire avec une nuance en plus : le QR code, malgré les études (souvent contestables) que l’on peut lire, décolle assez peu et ne correspond absolument pas aujourd’hui, à un réflexe des individus.
    Il s’agit donc de détrôner une technologie leader mais encore peu ancrée dans les habitudes générales.

    Votre plus gros défi, au delà de faire connaitre la technologie, sera de faire télécharger votre application sur les devices… Bon courage tout de même !

    Publié par 40centimes | octobre 1, 2012, 8:27  
    • Il faut prendre en compte le fait que le QR code est un atout pour Ubleam : d’une part, il a permis la découverte du geste du scan et d’autre part, le bleam vient palier à tous ses dysfonctionnements. L’application Ubleam va également intégrer la lecture des codes-barres et tags 2D…

      Merci pour vos encouragements.
      Bonne journée.

      Publié par Laëtitia Geneyton | octobre 1, 2012, 8:44  
  10. Bonjour,
    Désolé mais je ne crois pas du tout au Bleam.
    Et pour être honnête: je suis un concurrent qui utilise du QRcode standard et du NFC.
    Oui le Bleam est beau.
    Mais :

    1- Bleam n’est pas universel : il faut avoir une application compatible pour le lire alors que le QRcode (sans parler du Datamatrix) est libre de droits et possède déjà des centaines d’applications disponibles, gratuites et même parfois déjà intégrées aux smartphones (blackberry, windowsphone ou paraît-il l’iPhone5).

    2- Pour être encore plus universel, il faudrait pouvoir encoder dans les Bleam, non pas des identifiants mais des URLs (afin de ne pas avoir à interroger une base de données convertissant des identifiants abscons en URL). Or la capacité de codage des Bleams ne leur permettra sans doute pas de contenir des URLs de 15 à 20 caractères minimum. Les QRcodes permettent des milliards de milliards de [...] de combinaisons… De quoi servir toute la planète sans limitation.

    3- Exactement la même problématique que les Flashcodes franco-français. De manière plus large c’est aussi le principal problème des applications de reconnaissance visuelle. Les industriels choisiront probablement des technos qui ne supposent pas de se lier (pieds et poings) à une entreprise privée, seule à proposer l’application de décodage/lecture.

    4- Générer un Bleam oblige à passer par votre service (qui est unique, pas de concurrence). Pas les QRcodes dont le nombre de prestataires ne cessent d’augmenter. Gratuit ou payant, le choix est large.

    5- Le QRcode est incroyablement plus customisable que vous ne le pensez (si, si !). Quelques start-up, dont nous faisons parti, permettent de faire des visuels très intéressant sans passer par Photoshop, voir de les superposer sur des visuels préexistants tout en gardant une capacité de lecture aussi rapide que le Bleam.

    6- Flasher un Beam ou un QRcode en courant (en mouvement) n’est pas très utile car si vous flashez c’est que vous venez de vous arrêter devant une affiche et qu’elle vous a intéressée. J’ai du mal à croire qu’un utilisateur n’ai pas une demi-seconde pour flasher un QRcode.

    7- L’Internet des objets est sur le point d’exploser. Les QRcodes seront son premier vecteur car ils sont déjà disponibles dans le monde entier et parce qu’il s’agit d’une techno qui offre déjà des années et des années de recul. Dans un futur proche ce sera le NFC (quand les coûts auront baissés, et ils baissent très vite !) éventuellement doublé d’un QRcode pour des questions de signalétique des actifs numériques liés aux objets. Le NFC pouvant-être invisible, comment le signaler à l’utilisateur ? En utilisant un logo spécial ? Pourquoi ne pas le mettre alors dans un QRcode pour une double utilisation (universalité de l’accès) ?

    8- Question sécurité, votre graphique me laisse totalement sceptique. De quoi parle t-on ? Quels tests avez-vous effectués ? Un QRcode, ou un Bleam renvoient, in fine, vers des sites web. Ce sont eux qui doivent être sécurisés, pas les codes…

    Je crois que je pourrai encore déployer un certain nombre de points mais ceux-ci devraient déjà suffire à se faire une idée.
    En tout cas bravo pour votre enthousiasme et votre capacité à le communiquer.
    Bonne continuation !

    Publié par BloggMaster | octobre 1, 2012, 6:12  
    • Bonjour,

      je tiens tout d’abord à vous préciser que nous ne sommes pas concurrent mais plutôt partenaire puisque vous pourriez intégrer le bleam dans votre offre ! En effet, le bleam accompagnera le NFC pour les applications ciblées NFC (transactionnel).

      Le bleam n’est pas encore universel mais ne saurait le devenir car impulsée par une start-up propriétaire des droits qui peut se permettre de la rendre gratuite, pour le plaisir de tous les acteurs. Effectivement, beaucoup d’acteurs ont redéveloppé les mêmes choses pour le QRcode avec des qualités inégales, quitte à décevoir l’utilisateur. L’universalité passe aussi dans la compréhension du grand public et là, le bleam est positionné pleinement dans cet axe : un nouveau langage est né. L’universalité doit aussi intégrer de multiples supports et téléphone: une simple photo d’un bleam sur un textile suffit, contrairement aux codes barres prévus pour des lecteurs laser rectilignes lisant sur support plan.

      Concernant la sécurité, l’URL n’est pas visible dans le bleam. Ubleam sécurise l’utilisation de la technologie et protège l’expérience utilisateur. A l’inverse d’un écosystème hétérogène et d’une demande éclatée, Ubleam dispose d’une ligne de qualité. A mon avis, ne deviennent incontournables que ceux qui acceptent de proposer de la valeur (ex. l’incontournable Appstore pour les jeux sur Smartphone). Ubleam positionne son standard à un niveau supérieur par rapport au QRcode : elle propose les outils pour lire, tracker et générer les bleams, voire d’intégrer ces outils dans des applications tierces. Les éditeurs et agences peuvent ainsi se concentrer sur les usages.

      Comme préciser dans un commentaire précédent, le codage est plus rapide (< 50 ms), il se fait à partir d’une seule image ce qui règle les problèmes de superposition. La question du scan en mouvement peut se poser à l'inverse : peut-on présenter son bleam pour entrer dans un salon ? Peut-on scanner dans un musée quand 10 personnes sont devant l'œuvre ?

      Enfin, bit.ly a su devenir le standard de raccourcisseur pour des milliards d'URL avec simplement 6 caractères. Ubleam en possède plus d'une dizaine pour le moment… La capacité de codage n'est pas une bataille pour Ubleam.

      En espérant avoir répondu à vos appréhensions,
      N’hésitez pas à me contacter pour plus de précisions et un éventuel partenariat…

      Excellente journée à vous.

      Publié par Laëtitia Geneyton | octobre 5, 2012, 12:00  
    • Bonjour Bloggmaster,

      Il est toujours plus facile de se cacher sous un pseudo pour critiquer, surtout si l’on se prétend concurrent. Mais plutôt que de répondre à tous ces arguments, je vous dirai "Merci" !
      Merci, parce que vous avez listé toutes les objections que l’on peut rencontrer. Et ces objections sont des pépites pour U-Bleam qui n’a plus qu’à les exploiter pour renforcer sa communication produit.
      Tout d’abord, sachez que je ne travaille pas chez U-Bleam. J’ai eu la chance de les rencontrer sur le salon MD-Fair, à Paris, il y a quelques jours. Et je dois dire qu’au milieu de toutes les offres présentées, le bleam est la plus innovante.
      J’en ai parlé autour de moi et cette révolution marketing provoque un véritable enthousiasme. Nous avons là un outil d’avenir, et un produit FRANCAIS !
      Ce produit n’en est qu’à ses balbutiements là où les autres ont déjà atteint leur limite. Il faut certainement être visionnaire et avoir un peu d’imagination pour entrevoir les nombreuses applications qui peuvent en découler. Ce n’est pas donné à tout le monde, il est vrai.
      Vous savez, le téléphone portable a été très critiqué à ses débuts. Si, si, souvenez-vous ! Et rappelez-vous ce qu’on disait même des utilisateurs de portables (Ah, jalousie quand tu nous tient…). Et même internet au début des années 2000 où l’on était saturé de publicité pour des sites alors que la ménagère de moins de 50 ans n’avait pas d’ordinateur à la maison. Rappelez-vous aussi de Facebook, très critiqué à ses débuts sur le fait de livrer en pature sa vie privée.

      Donc, mon cher Bloggmaster vous avez le choix. Soit vous restez dans le Corail QR-Code, soit vous sautez dans le TGV Bleam. Libre à vous… et posez-vous la question : est-il plus important de vendre ce qu’on produit ou produire ce qui se vend ?

      A très bientôt, j’espère !

      Publié par Christophe POULET | novembre 20, 2012, 11:01  
      • Merci Christophe, ce sont les personnes enthousiastes et précurseurs comme vous qui nous motivent à innover toujours plus…

        Nous aussi on espère vous revoir très bientôt !

        Publié par Laëtitia Geneyton | novembre 22, 2012, 6:08  
  11. En tant que geek dépourvu de smartphone et d’abonnement mobile web je suis un peu sceptique. Je comprends tout à fait l’objectif esthétique, marketting du bleam par rapport au QR code : c’est vraiment plus facile à intégrer dans un plan de communication qu’un carré noir et blanc pas très folichon. Ceci dit, le QR code est gratuit, c’est le GROS avantage, et surtout : pas besoin de connexion internet pour en lire le contenu ! Là où le bleam fait le lien entre différents éléments disparates qu’il relie via internet, le QR code se suffit à lui-même (c’est rien de moins qu’un code barres amélioré) et c’est pour moi son grand intérêt.
    Cela dit, bon courage !

    Publié par Wonder Pomme | octobre 2, 2012, 6:50  
    • D’apres le site web d’ubleam, on peut faire de la réalité augmentée avec. Je n’ai jamais vu ca avec un QR code En tout cas, j’essaierai aussi: trop marre de me baisser dans le métro pour scanner les QR codes. Et merci la Trackeuse pour cette découverte!

      Publié par Dave | octobre 5, 2012, 12:19  
  12. Bonjour
    Je découvre le produit et le testerai. Je souhaite toutefois déjà apporter une nuance à ce qui est dit. le QR Code peut ne pas être triste : j’en ai fait l’expérience en designant ceux de ma carte de visite et celle de mon fils, et y introduisant un logo. Le QR Code, on le sait, présente une tolérance sous forme de marge d’erreur faisant l’on peut y glisser une image parasite sans nuire à sa lecture : ceci à condition bien sûr de disposer du bon lecteur et il en est un -dont je ne donne pas le nom- mais qui est foudroyant de rapidité et d’efficacité – y compris avec un angle d’incidence important ! S’ajoute à cela le fait que le QR Code, reposant sur une composition géométrique relativement aisée à reproduire -si l’on compose en 29.29-, il s’offre à un nombre incalculable de mises en œuvre permettant d’ajouter du réel palpable à ce vecteur : tressage, mosaïque, dépôt de matière ou crayonné au travers d’un stencil, etc

    Publié par Serge Meunier | octobre 2, 2012, 11:09  
    • Bonjour Serge, pourriez vous me donner le nom de ce lecteur?
      Je sui contente de decouvrire le bleam qui me plait beaucoup. Enfin un "code barre" fait pour tous et pour toutes. Adios!

      Publié par Julia | octobre 5, 2012, 12:48  
      • Bonjour Julia
        "I-NIGMA" est gratuit, il tourne sous tous les OS et se révèle fulgurant en lecture. Il y a aussi, à la fois pour crėer et lire les QR Codes, "Qrafter" de mon ami Kerem Erkan ; Qrafter qui existe on-ligne et aussi sous forme d’application dispo sur les stores. I-NIGMA et Qrafer : voilà, aprés que j’ai testé une quarantaine de lecteurs, les deux que je retiens. Sinon, concernant l’enrichissement visuel d’un QR, si vous le souhaitez envoyez-moi un e-mail et je vous ferai parvenir mon QR Code designé.
        Serge

        Publié par Serge Meunier | octobre 5, 2012, 3:03  
  13. Bonjour,

    J’arrive un peu après la bataille mais j’ai découvert les bleams depuis peu et je suis en train d’intégrer le lecteur dans une appli mobile réalisant du scan offline.

    J’apprécie les avantages du bleam par rapport au QRcode principalement pour son esthétique et sa facilité de lecture dans des conditions de scans qui ne sont pas toujours optimales.

    Par contre, ayant pris connaissance du débat suscité sur ce blog, je me demande en quoi le bleam (et même le QRCode) ont un avantage par rapport à des solutions type réalité augmentée. Je m’explique : dans le cadre d’un contenu marketing (online) présenté à l’utilisateur lors du scan d’un bleam/QRCode sur une affiche, le bleam semble plus attrayant pour l’utilisateur. Cependant, pourquoi s’embêter avec un tag alors que l’on pourrait scanner directement l’affiche ? C’est déjà ce qui se fait par exemple avec des solutions telles que Layar Vision, Goggles… qui sont des outils de scan me semblant plus "universels" et facilement intégrés avec des smartphones ou des devices type Google Glass et autres…
    En fait, plutôt que de passer par un tag, l’avenir n’est-il pas de scanner directement l’objet cible de notre attention ? (affiche, magazine, pack de lait…)

    Votre avis ?

    Publié par Maxime Fudym | décembre 8, 2012, 10:04  
    • Bonjour Maxime,

      Merci pour votre intervention, de plus très positive.

      Concernant la réalité augmentée, le tag est utile au niveau du sens puisqu’il explique que l’affiche est augmentée.

      Le bleam peut également identifier des objets uniques, ce qui ne serait pas possible avec la reconnaissance visuelle.

      Il y a aussi plusieurs raisons techniques. Par exemple, lorsque l’on se déplace autour de l’affiche on voit toujours le contenu grâce au tag. L’expert en vision artificiel de Ubleam saurait mieux vous l’expliquer…

      Bonne journée :)

      Publié par Laëtitia Geneyton | décembre 12, 2012, 11:56  
      • Pour le fait que le tag aide à comprendre que l’affiche est "augmentée", il me semble que ça effectivement un sens mais ce pourrait être n’importe quel logo, bleam ou non…

        Par contre j’avoue être intrigué par le fait que le contenu soit visible en passant derrière l’affiche :)

        Publié par Maxime Fudym | décembre 19, 2012, 4:52  
    • Maxime,
      Est-ce que je trompe, mais en réalité augmentée avec Layar, SmartSy ou Aurasma, il faut bien que quelqu’un ait "renseigné" le monument, l’affiche ou toute image que nous allons scanner ?..
      Serge

      Publié par Serge Meunier | décembre 12, 2012, 1:01  
      • Tout à fait, il faut que quelqu’un ait soumis le contenu mais c’est strictement équivalent au bleam puisqu’il faut l’avoir généré également. Par contre, une affiche peut être soumise sans pour autant qu’il y ait de tag sur celle-ci.

        Publié par Maxime Fudym | décembre 19, 2012, 4:56  
  14. Bonsoir

    Quand j’évoquais le fait qu’un objet ait été "renseigné", ce n’est bien sûr pas le fait qu’il soit porteur d’une marque visible (QR, bleam ou autre) mais bien que quelqu’un ait créé de la réalité augmentée dont l’objet sera virtuellement dépositaire.

    Avec SmartSy par exemple, il pourra n’y avoir aucune marque -notamment par exemple sur la couverture d’une édition du Petit Prince- et que, pourtant, le fait de flasher la couverture de ce Petit Prince avec SmartSy ouvre sur du contenu. En l’occurrence, je le sais pour l’avoir fait (Folio Junior).

    Serge Meunier

    Publié par Serge Meunier | décembre 19, 2012, 5:43  

Rétroliens/Pings

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